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 Attila Verdi

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Neven Philladel
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Messages : 180
Date d'inscription : 02/05/2015

MessageSujet: Attila Verdi   Sam 23 Avr - 19:18


Attila Verdi

Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate.



nom les vielles symphonies dans les yeux, verdi, gloire passée, vie d'un autre temps, héritage incertain, majestueux perdu, gâché à l'oreille inattentive. ▲  prénom : attila conquérant, roi, l'homme ici est détrôné, barbare aux crocs acérés conservé dans un bocal, les chaînes autour du cou.▲  âge et date de naissance : quarantaine qui creuse le visage, ces années perdues vues passées telles des filantes dans le ciel, étoiles mourantes, astéroïdes échoués. sonne le glas, jour froid, décembre, chiffre treize, malédiction sur patte. ▲  ton clan l'enclos des nymphes, le palais du vice et la luxure, adam qui croque dans la pomme, bras autour du coup des chaires fraîches, donatello comme litanie.▲ Ton rang : soldat, rictus de plaisir, soumis aux volontés, exécuteur d'ordres, mécanique, le parfait petit serviteur à l'âme tendre, décimée, envies détruites, obéissance totale ▲ statut civil : votre réponse ici  votre réponse ici ▲  orientation sexuelle : a coeur estropié, amours déchaînes, tous corps aimés c'est le désir de l'être avant l'avoir▲  metier : brume, espion à l'oreille attentive, yeux brillants et perçant, là où on ne l'attend pas, invisible, effacé, derrière vous, couteau sous la gorge, avide de secret chuchotés au maître▲  situation familiale : néant, unique famille qui l'héberge, son clan, loyauté infinie et inébranlable, la foi envers le Père, pas d'autres église ou prier. ▲  traits de caractère : arrogant, audacieux, blasé, beau parleur, charismatique, cinglé, confiant, créatif, courtois, concentré, croyant, délicat, discret, fouineur, froid, franc, hautain, menteur, hypocrite, insolent, impétieuxjaloux, joueur, narcissique, opportuniste, indépendant, solitaire, loyal, assidu, perfectionniste, rancunier.▲  groupe : skin of the night ▲  crédits : wanted
AUTOPORTRAIT A L'OREILLE COUPÉE. risques, une oreille trop tendue sur des secrets indiscrets, le loup s'est retrouvé orphelin d'une oreille, la délicatesse du scalpel, incision parfaite, ne reste que la chaire, plus de sons, plus de murmures, silence assourdissant, ce qui ne tue pas ne rend plus fort, sens exacerbés, l'attention plus que jamais, la prudence devenue mère, mal fait. NUIT ETOILEE. oiseau de nuit, que l'amour de la lune seul habite, c'est l'époux de la lune, le promis des étoiles, heures de crimes, minuit danse endiablé de ses démons, l'errant croisé aux carrefours dans ses contemplations, encore avides du monde qui l'entoure, besoin de se ressourcer pour apprivoiser à nouveau la nature, sentir l'herbe entre les doigts avant que sensation lui soit retirée. LE BAISER. coeur déboîté, boiteux, palpitant qui bat encore sous une chaire putride, il aime puis s'en va, il s'éprend facile, il s'éprend des corps et des âmes mais ne trouve pas d'être à son goût, le palais trop minutieux les envies décalées, du chaos voudrait naître l'harmonie, le mal qui veut son bien, le noir qui veut son blanc, il cherche sa douleur, il chercher sa noirceur, ange tombé du ciel. LE CRI. torture enseignée, sur les corps pour arracher les mots, la cruauté sans fin pour cracher la haine à l'humanité, le monde qui ne le veut pas, le monde qui la rejeté dès sa naissance, fascination morbide du sang et des gorges, besoin de dévorer encore et encore, le lion affamé. GUERNICA. les esprits qu'il arrache, de toutes les tortures sa favorite, l'âme, les filles importunées parfois, les avances malsaines, jamais concrète, le besoin de se prouver la puissance, la force, le besoin de canaliser sa rage, les femmes traité de manière désinvolte, créatures, numéro, prix, la femme réduite au rang de sirène, méprisé aimée par convoitise, pour l'ego. JOCONDE l’esprit torturé, personnalité borderline, ignorance du danger, en mal de solitude, dardant les autres de regards incompris, entre amour et haine, calme et sérénité, l'instable caboche du cerbère, son métier comme lame de rasoir, le suicide encore et encore, sentir la mort, se sentir exister, jouer des frontières, mort vivant, curieux, inexpressif, incertain sur lui même, amoureux de sa propre folie par la force des choses. LES JOUEURS DE SKAT. vielles habitudes qui restent, amoureux des vrais alcool, le plus cher, l'ambre du whisky, la brûlure le long de la gorge, passion des arômes d'après guerre, des médocs de soldat, obsession pour ces êtres, la droiture qui lui arrache des frissons,  le besoin de se poser à une terrasse, revivre le passé, dans les vieux habits, barbe de trois jours, servir, plus beau mot qui soit. PERSISTANCE DE LA MEMOIRE. les horloges qui sonnent dans sa tête, la montre au poignet qu'il regarde de trop nombreuses fois, le besoin de savoir l'heure, se repérer dans le temps, les repères sacrés, la ville connue sur le bout des doigts, lapin de lewis, ponctuel, fuit les heures, fuit les années, jeunesse gelée. LE DERNIER VOYAGE DU TEMERAIRE. passions étranges, ne sait pas résister aux livres, sans jamais les lire il s'encombre, il garde près de lui les pages vieillottes, les couvertures de cuir, le cuir de ses épaules, toujours à la mode, l'homme se soucier de l'apparence des choses, l'argent gaspillé dans le futile, l'argent dont il n'a pas besoin, les envies qu'il n'a plus, la vie monotone, la dévotion. IMPRESSION SOLEIL LEVANT serviteur, toujours là quand on a besoin, disponible toutes les heures, à l'aube déjà prêt, toujours fardé, toujours le visage pâle, en forme, il aide, il est fidèle, l'honneur sa seule morale, à l'écoute, il se démène, sa famille ou rien, le coeur qu'il compresse pour ne pas faire d'erreur, l'erreur fatale, les erreurs irréparables. le boulot qui noye.

ton pseudo : moonstruck.  ▲ ton âge  : je lance les paris. ▲ ton pays : douce france. ▲ ta fréquence de connexion : service sept jours sur sept. ▲ comment t'es arrivé ici ? la curiosité. ▲ ton avis sur le forum : jusqu'à présent, la perfection, vous êtes beaux vous êtes sympas et drôles en plus, que demande le peuple ? ▲ un commentaire ? c'est mon dernier mot jean-pierre...

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Neven Philladel
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MessageSujet: Re: Attila Verdi   Sam 23 Avr - 19:19


This  isthe end

hold your breath and count to ten

Premier cri volé, la mère enfante, la mère solitaire, de misère elle donne naissance dans un taudis sale, à l'ombre. Elle ne veut pas qu'on la retrouve, elle fuit quelque chose, un secret qui n'échappe pas à l'oreille de son fils. Elle aurait du savoir qu'il la dénoncerait plus tard, qu'il se retournerait contre elle.. Attila surgi de ses lèvres, elle n'est rien, elle n'est qu'une putain parmi d'autres mais elle veut que son enfant soit quelque chose, elle ne l'a pas gardé pour rien, elle le nomme comme le monstre, elle fait naître un monstre, laisse même un sourire glisser sur ses lèvres, dépose le bébé sur sa poitrine gonflée. Dix ans plus tard jour pour jour, elle donnera une claque au même gamin. Il a des bouclettes qui tombent sur ses yeux, les cheveux lavés de manière hasardeuse. Elle le regarde avec ses yeux hagards, le regard toujours perdu on ne sait où, peut-être qu'il cherche la père de fesse du paternel, si c'est ça elle peut toujours chercher. « Où est la bouffe ? ». Elle dit jamais nourriture, elle prononce jamais son prénom, elle demande et il exécute. C'est tout. Attila il doit aller voler des oranges tous les soirs, c'est son devoir, après les cours il a pas le temps de se pencher sur les livres pour apprendre, il doit nourrir sa mère qui passe son temps à s'envoyer à l'air, qu'on ne paye même plus tellement elle est moche. Son orange, elle sait où elle peut se la mettre. Elle se lève, elle lui donne un claque, un coup de pied. C'est presque devenu une habitude et il se laisse faire face à la harpie. Ca ne dure qu'un temps, après elle se rallonge et s'enfile une bouteille. Il dort tranquille la nuit. Le lendemain il ira passer sa rage sur les gosses, il piquera un goût pour manger et c'est comme ça qu'il survit pendant la génitrice se laisse dépérir. Même pas foutue de faire son travail correctement et déjà il trouve ça nul.

Attila il suit les gens dans la rue, il suit les hommes, les femmes, les autres enfants, personne le remarque parce qu'il est légèrement plus petit que les autres. C'est pour ça qu'il vole bien, mais il sait que voler c'est mal et il évite quand même. Il a peur de la flicaille qui n'a plus de pouvoir ici depuis longtemps, il admire les mecs aux gros flingues qui se font respecter, c'est un peu le monde à l'envers, mais il se dit qu'il vaut mieux être du bon coté de la rivière. Bien et mal il discerne pas encore de toute façon, il a déjà trop de cicatrices, sa famille peut pas être bien. Il a qu'une mère, il sait même pas d'où il vient. Un jour il en mène un jusqu'à sa mère, un type bien habillé, il a reconnu le prénom de la blonde. Le type à l'air content, très satisfait même et pour la première fois il a du vrai argent dans les mains, avec il se paye sa première cuite, sa première clope, mais ça lui fait rien. Pas d'effet, juste le vide, le vide dans ses tripes qui l'habite depuis sa naissance, la sensation d'être incomplet. La certitude qu'une vie normale ne saurait lui satisfaire. Il a peut-être dix-huit, les années passent trop vite et il a perdu le fil, mais il sait déjà ce qu'il veut faire plus tard, il est majeur maintenant, il est presque libre, parce qu'il reste les chaines de l'ennui. Il aime l'ordre, il aime quand les choses sont bien rangée, il range sa vie. Il élimine la grognasse, il se trouve un "job". Il est devenu quelqu'un. Ça l'empêche pas de suivre et de faire des mauvaises rencontres, au contraire, c'est devenu sa vie, parcourir les rues, chercher la petit bête, chercher les fugitives, chercher. Comme un petit chien, et parfois ça rencontre des coups de pieds dans le flanc, les coups ça se stoppe pas du jour au lendemain, comme le jour où il croise le chemin d'une blouse blanche. Il n'entend que d'une oreille depuis, mais c'est pas grave. Coupez un sens que les autres s'en retrouvent amélioré.

Trouver sa place c'est jouissif. L'univers c'est le sien, celui de la traîtrise, à travers l'amour d'une seule et même maison, il se fond dans le décor, il devient un autre un autre, perd le compte, les années lui manquent, les identités plus encore. Toutes ces âmes qu'il a fait naître de ses neurones. Un bon père de famille, un entrepreneur. Tout les rôles possible, c'est que le fils d'une catin, il aurait du être de la merde, parfois il se change en or, il se déguise, maître dans l'art.Manipulation, torture, les jeux sadiques, sa marque de fabrique. La diable dans ses yeux céruléen. Les autres tombent en face de lui, les espions sacrifiés, il reste droit, il ne baisse pas les  yeux, les cicatrices le font sourire il se veut fort, il sauterait dans les flammes, sous les balles, il n'a qu'un but, qu'un vide à combler, un vide qui le rend invincible. Rien à perdre, tout à gagner.Un soldat, un tueur, une machine de guerre, obéissante, sournoise. Il n'a presque pas de regrets, parfois des vies lui manquent. Il se souvient de celle du gentil postier, un livreur de colis. Il y avait une jolie fille et il se dit que dans une vie ou il aurait pu voir les femmes autrement que comme des objets, des tableaux de peintures, il aurait pu aimer. Mais c'est une autre vie et ici il n'y a qu'haine, que rage et besoin de dévorer. Celui de s'introduire, de détruire la ruche.  Il n'y a que lui et lui seul peut s'aimer. Qui voudrait d'une coquille vide, une grande prête à exploser ? Alors il se plait, plait au autre, satisfait, autant qu'il peut, offre ses services, parfois son corps Le frère qu'on veut faire tomber, les noms qu'on veut retrouver, les jolies filles qu'on veut dénicher, des draps à combler, son adresse une mine d'or. L'argent même ne l'intéresse pas, il ne veut que respirer et exister à travers ses activités. Il veut s'adapter, s'intégrer. C'est une fouine, un nez, un chenille restée dans sa chrysalide des années durant, forgée par les loups, ayant évoluée au stade de papillon. Il volette, prit dans un ouragan, il ne s'accroche à personne, laisse derrière lui des corps décharnés, des cœurs détruits, parce que le chaos est sa seule compagnie.
Et que sa vie compte plus qu'elle.
Peur du vide.

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Attila Verdi
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