.
 
AccueilAccueil  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Jason Morvan

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Neven Philladel
stay high

avatar

Messages : 181
Date d'inscription : 02/05/2015

MessageSujet: Jason Morvan   Sam 26 Mar - 0:09

† jason morvan.
“Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que  d'être bien adapté à une société malade.”
 
ton âge : la quarantaine et ses crises, ses doutes, les fureurs nocturnes, insomnies. Réveils au clair de lune, déjà quarante-deux ans de débauche et d'errance, presque la moitié d'une vie passée  à en façonner, en détruire d'autres, du simple revers de de la main, d'un simple baiser volé, d'un simple sourire trop angélique pour révéler le démon assoupi.
ton surnom : sympathies qui tire la jeunesse de son inertie, jay, trois lettres qui s'échappent des quelques rares lèvres qui s'autorisent un peu de familiarité dans le quotidien solennel. Ce n'est pas qu'il est contre, mais le visage buriné, les yeux perçants dissuadent, respect, valeur qui tend à disparaître dans les jours incertains, ébauche de faiblesse dans les aubes ensanglantés. Pour les autres, pour la comédie, ce sera orion, sur scène, étoile montante déjà oubliée qui se voudrait constellation, il brille sous les projecteurs derrière le maquillage qui cache les stries du passé et tous ces gens rient sans cesse du diable comme les créatures ignobles qu'elles sont derrières leurs lèvres carmines, ces mêmes assagies face à véritable masque quand l'homme se dévoile.
ton job : héritier d'un serment familial, il s'est fait clown pour ne pas vivre de misère, pour honorer son contrat silencieux. Chaque soir il se déguise et se pare de costumes pour se cacher, il laisse place à la bête féroce, parodiée à l’extrême, mais libre de ses mouvements, le regard aiguisé vers les proies, vers les brebis  presque innocentes qu'il pourra éloigner du troupeau, plus tard et dévoiler sous le clair de lune.
feat : Christian Bale.
statut : éternel célibataire, conquis par le péché des nuits sans lendemain, las d'amour, las de sentiments, au feu les artifices, il cherche le vrai, l'immédiat, ce qui se ressent et se vit. Drogue quotidienne qu'il prend sans compter, âmes dont il joue, poupées de cire qu'il sculpte dans les mensonges calomnieux, dont il finit toujours par se défaire quand l'ardeur s'évanouit, il laisse alors place à ces œuvres défigurées, abandonnées au bord du chemin sinueux, échos de son moi enfouit dans les nuits fauves.

the player.
ton pseudo : moonstruck.
ton âge : près d'un huitième de siècle, les joies de fin d'année et compagnie.
inventé, pv, scenario ? : magnifique scénario.
ton avis sur le forum ? : et bien, j'adore le concept, ça promet tout ça.

TES TICS, TES MANIES, TES ENVIES l'amour des mots, du tragique, des courbes des femmes, le tracé d'une cuisse, la courbe d'un pétale, camaïeu de ciels, l'art. Trois lettre d'une passion étouffée, vécue sur la scène du spectacle, projecteurs de rires et de sourires déformés, passion enivrante qui l'emballe toujours, qui ne l'a jamais quitté, amoureux du cinéma et de la littérature, adorateur de la mythologie et des histoires torturées des dieux que certains ont décidé d'adorer et mépriser. Amour qui tourne à l’obsession, comme tous ses idylles, il s'imagine ailleurs, sur les plus grandes scènes, exposé, adulé, applaudit, à en faire se tordre de rire les plus durs, qu'ils rient jusqu'à cracher leurs boyaux, perdre leurs dents en or, il se soulage, attend patiemment la gloire dans l'anonymat du maquillage qui coule tous les soirs, vielle utopie à laquelle il ne croit que pour se donner une raison de se lever à la suite du soleil. souvenir d'une mauvaise rencontre, traces de crocs sur l'avant bras, là où le fauve s'est vengé de l'homme qui s'approche toujours comme si le contrôle était sien, acquis divin, la cicatrice barre la peau, arrache des questions, pitié ou dégoût, à chaque fois spectacle à elle seule. Il fuit les animaux, malaise, haine, faiblesse tellement humaine, l'animal lui arrache des frissons, fait grincer les dents, plus d'empathie pour lui, pour eux tous, plus de pitié pour les conditions, les yeux irisés. Prédateurs contre prédateurs, d'autres marionnettes manipulées aux griffes acérées qui ne sont pas à plaindre, c'est la guerre muette. Il se montre sans pitié, coups, poison, des cobayes, rien de plus, de la vermine à supprimer. Le chat du voisin s'il franchit sa roulotte n'en sortira jamais. vagabond, il n'a pas d'attache, enchaîne les coups d'un soir, bafoue les règles, boit à n'en plus voir le jour dans le secret des nuits opalines, fume à s'en arracher les poumons, le cirque est sa seule terre promise. De famille il n'a plus que la solitude grandissante  de Luxure sa nouvelle mère, les conquêtes qui s'enchaînent, les ébauches d'âmes qu'il torturent. Il s'éprend, s'amuse de l'autre, le brise comme ces gens avant ont brisé ses murs, façonne comme on l'a façonné, dans le nectar carmin et la pluie salée, fait perdurer ce serment de vengeance silencieux, marqué au fer dans les limbes du passé, enfance taboue. Capricieux petit prince, il jette les jouets qui ne servent plus, qui sont cassés, à la recherche d'une perfection dans la masse informe.   menteur, il ment constamment, autant à lui qu'aux autres, son rôle prend parfois une trop grande place et il ne sait plus s'arrêter, il ne sait plus quand il doit cesser d'être le guignol et redevenir cet autre qu'il est, le masque cornu, effrayant qui colle à sa peau. A la lumière, véritable chevalier, charmant, cynique au verbe acéré, l'adrénaline de l'assurance dans les veines, il passe pour le bien qui cache le mal, mal qui se révèle dans l'intimité des draps, dans les premiers vrais regards, quand il est trop tard pour s'échapper de l'emprise. Cruel, malsain, ce qu'on définit de monstre, l'homme qui abuse et profite de la faiblesse des autres pour cacher les siennes, il alterne avec ses formes, toujours aux aguets, petit chien fous prêt à mordre mais qui se contente souvent juste d'aboyer, le pas des armes qu'il refuse de franchir. Il y a quelque chose d'inélégant dans la poudre et les lames, il réserve le mauvais sort aux tâches, pas aux merveilles humaines.

dans tes souvenirs, raconte-nous la première fois où tu as été confronté au « mal ». quelles étaient alors tes options et quel a été ton choix ? ✚ Le Mal c'est l'abandon du bien, quand le chemin tracé pour lui se floute, devient noirceur et abîme, les interdictions franchies, les règles bafouées au nom du diablotin. Il entend encore les cris des parents, vagues réminiscences qu'il savait acides contre sa peau. Le premier corps entre ses doigts, la première chair, là éclot le premier mal, celui du refus de l'ordre, de l'acceptation du chaos de la vie, le début de la déchéance. Quand, il alla droit contre les propos sacro-saints des géniteurs et se laissa emporter par les princes du soir, la chaleur d'une fausse compagnie. tes choix de vie t'ont-ils déjà apporté des ennuis ? ✚ peut-être, il n'en a alors pas conscience, inverse, ses choix blessent les autres, ses choix écorchent des vies malmenées, il reconstruit des formes avec du verre brisé, attire les problèmes sur des sourires pleins d'espoir. Jamais incriminé, il pousse au vice et s'échappe avant l'ouragan. Pas de bons, ni de mauvais, tous les choix quels qu'ils soient mènent à la même fosse, à la même fin, même oubli, pas une seule larme ce serait de la faiblesse. Les choix ça n'existe pas. quelle importance accordes-tu à l'humanité dans son ensemble ? comment te comportes-tu socialement ?  ✚curieux respect, la foulée observée de loin la clope au bec, les yeux perdus dans le torrent de vie. Il aimerait la détester, pouvoir ôter des vies comme tout ces tueurs qui le fascine le font, taire les langues acerbes, tout ces esprits trop simplistes, mais il en est incapable. Il ne sait qu'en tomber amoureux, embrasser des visages, manipuler, parce que l'autre l'intrigue, la différence anime son corps, zoo humain, il aimerait connaitre chacune de ces psychés, aimer chaque être, pervertir la pureté maladive. serais-tu plutôt la « tête » ou la « main » ? ✚ dans une autre vie peut-être, main du diable. Il pense, sans doute trop, sa tête c'est son seul bagage, la fierté qu'il affiche, son esprit qu'il entraîne chaque soir, qu'il pousse dans les derniers retranchement, jusqu'aux frontières de ce qu'on trouve sain. Il pense pour les autres, méprise l'ignorance et la faiblesse d'esprit, il écrase les fourmis sur son passage. Il dirige, mène la barque, tire les ficelles,  jamais se salir les mains. quelles sont tes pires craintes et tes plus grandes angoisses ? ✚ les plus grandes peurs ne sont pas les monstres tapis dans le noir, il est bien simple d'échapper, fuir l'emprise des griffes quand on en est des loups, qu'on se confond dans la masse difforme, nébuleuse. La véritable peur c'est la lumière, la fin de l'errance, du dernier tunnel, de la potence aux barreaux des prisons qui retiennent l'imagination, conditionne la beauté des forfaits. S'il y a bien une chose à craindre, c'est perdre la liberté, se retrouver en cage comme un animal, ailes coupés, muselière, pieds et bras liés aux lèvres de la Justice. La vie entre les doigts d'un autre. Insupportable conception. dans ces adjectifs, le(s)quel(s) te définis(sent) le plus ? (indique les en gras)  improvisation, impétuosité, rêverie, instabilité, adaptivité, sens pratique, intuitivité, négligence, gaspillage, passivité, habitude, introversion.



be quick... or be dead.
Il a dans les yeux les flammes, celle qui ravagent la maison de famille. L'Enfer qu'on lui a toujours promis dont il est le seul à s'être échappé, petit Dieu moqueur. Avec les meubles et les corps sans vie, l'enfance s’envole, poussière. La honte part en cendre, le passé effacé d'un trait. Il a toujours été l'enfant dont on le voulait pas, il a parlé  trop tard, puis pas assez. Il n'a jamais marché, il courrait, toujours, la furie n'était retenue que par d'autres cris, sévère. Petit bâtard. C'était le gosse qu'on croyait taré et qu'on aurait bien aimé couler dans la rivière pour effacer les regards consternés des maîtres, les petites piques d'une voisine qui pourtant avait bien des choses à se reprocher quand la jeunesse venait se corrompre dans ses draps de veuve noire. De tout jeune, sa famille lui a imposé un modèle, une image qu'il devait entretenir de peur qu'il ne soit pas assez bien, cacher les vices de la famille, barrières qu'il s'efforçait de briser. Athlète, il ralentit pour perdre la course. Juste pour voir la moue dégoûté sur les lèvres carmines de maman. Cultivé, les réponses idiotes pour ne pas être promis à l'avenir déjà tracé et pour seule correction la gifle de papa sur la joue. Les premiers amours déclarent les premières hostilités et ses parents lui promettent qu'il n'ira jamais au Paradis, fervents croyants qu'ils sont, qui croient pour soulage la conscience. Ils finiront asphyxiés chez eux tandis que leur gamin s'était évadé dans une autre maison, une autre famille, pour vivre d'interdits, et s'il existe un Eden alors il se trouve dans cette chambre erratique. Et Dieu semble s'en satisfaire derrière son jugement cynique. Jason perd ses parents jeunes et jamais une seule larme ne quittera ses yeux sombres, indifférence. Il ne s'est jamais identifié à ces gens qui ne sont famille que pour quelques gouttes de sang dans les veines.  Sa vie commence quand il arrive chez son oncle. La vraie famille. Le cirque.

Le feu continue inlassablement d'hanter, celui du brasier laisse place à celui des projecteurs, aux planches effleurées avec respect. Finit les études, finit les conneries, il bosse maintenant, les meurent dans l'oeuf, le vrai monde ouvre ses bras couverts d'hématomes. Ce n'est pas que l'on a plus besoin de lui ici qu'ailleurs, où qu'il aille, on le fuit comme la peste. A tort ou à raison. Vilain petit canard. Il apprend le métier en travaillant avec une autre, jour et nuit, toujours plus de performance, toujours plus d'élégance, le goût de l'effort s'inscrit dans les courbatures, les reproches toujours plus acérés les uns que les autres, lament qui viennent combler des vides, douleur contre désillusion. Une de ces demoiselles au rouge à lèvre trop forcé qui se cache derrière la peinture de ses yeux joue avec lui, insinue l'espoir d'une amitié. Ils forment un temps un duo qui ne vole pas haut, madame est préoccupée, distraite et il sait que les tartes à le crèmes ne sont en rien à l'origine des marques sur les pommettes scandinaves. L'autre l'empêche d'avancer et quand elle tend la main pour de l'aide il la prend pour mieux la lâcher, l'oreille inattentive qui se désintéresse. Il n'y a que le show qui compte. Le désir de briller. Fourrée dans les ennuis jusqu'au cou, baignant dans la drogue, il la retrouve un soir de trop, l'écume aux lèvres, comprend, les plages de ses hanches ne seront plus jamais les mêmes, plus aucun Atlantique déchaîné ne retournera son coeur. C'est dans le solitude qu'il va renaître, retrouver celui qu'il a endormit et apprend à jongler avec deux âmes, celle d'une lueur étrange, l'autre plus réaliste, dans les abysses. Toujours laisser les cadavres derrière lui, jamais il n'appuie sur la gâchette, pourtant, toujours les corps tombent sur son sillage, alors tant pis, abandonner, la vie éphémère ne mérite pas qu'on s'attarder sur ses crimes.  L'enivrante flamme de la vie l'emporte dans la cruauté, à la lueur de la lune il s'éprend pour un temps et s'amuse des autres, rit des regards où les soleils s'allument. Commence la symphonie des étreintes, il ne trouve pas d'âme qu'il lui aille, alors il façonne. Il torture sang faire couler le sang, se réjouit plus des cœurs et corps brisés. Jusqu'au jour où l'un s'échappe, où la frustration s'éveille, fleur nouvelle. Le premier. Le dernier. Promesse futile.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://godshand.forumactif.org
 
Jason Morvan
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Miss Jason ^^
» “How you like me now ?” — J.B. Barnes
» Jason D. Chase || Hey buddy !!
» [Jason D. Chase et Iléonore Evans] A l'ombre des pleurs d'un arbres.

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
. :: 20% PERCENT COOLER :: 
PERSONNEL
 :: 
RED
 :: 
PERSONNAGES
-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: