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 MATILDA WRIGHT

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Neven Philladel
stay high

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Messages : 181
Date d'inscription : 02/05/2015

MessageSujet: MATILDA WRIGHT    Sam 5 Aoû - 22:13

Matilda Wright
im westen nicht neues


Vampire

Nom complet - wright,  elle aurait préféré knight, elle trouvait ça plus agréable, plus approprié, plus puissant. dedans, elle se serait tout de suite sentie plus apte à braver les tempêtes, à s'affirmer. mais on ne choisit pas où on naît et encore moins sa famille, si elle avait choisie de toute façon. elle serait morte directement. en revanche, c'est elle qui a choisit matilda et ça elle le garde précieusement, comme un trésor qu'elle ne monte qu'à des rares personnes. plus personne ne l'appelle par son ancien prénom, comme-ci il a été perdu, oublié quelque part, même si n'a pas pu s’effacer de ses papiers et que l'ombre de bill traîne toujours quelque part. monsieur l'a remplacé et même si ce n'est pas non plus le bon terme, ça suffit à la curiosité de certains. ça donne un air mystérieux, énigmatique.
Naissance, âge - new york, 13 décembre 1845, on lui a toujours dit que le chiffre treize portait malheur et si elle n'étais pas née avec une paire de couilles, elle serait sans doute déjà noyée au fond d'un puits. et peut-être qu'ils auraient dû, effectivement, le malheur elle le traîné. dans ses 172 jeunes années, même si physique elle n'en fait que 37 à peine, il arrive qu'on la rajeunisse. s'ils savaient tous qu'un an, ou deux, c'est bien loin de la vérité.
Origines - américaines, pures, jusqu'à l'aigle tatoué dans son dos et le drapeau qui trône fièrement devant la porte de sa maison.  cela fait seulement une  cinquantaine d'années  qu'elle est venue vivre en nouvelle-orléans. pour changer d'air, c'est l'excuse banale qu'elle a trouvé à son ennui, elle ne reste jamais trop longtemps au même endroit.
Occupation - ancienne flic, depuis plusieurs années elle préfère vivre en autarcie, chez elle et quand l'argent vient à manquer elle trouve toujours quelqu'un pour l'employer la nuit. faire le travail dont personne n'a envie, avec l'âge, elle a apprit à se plier aux exigences changeantes du monde et a savoir faire des sacrifices. elle met sa solitude sur le dos d'un syndrome post traumatique qui n'a jamais existé et qui dure depuis une centaine d'année. mais ça, personne n'y a jamais fait attention, personne ne la remarque. on ne remarque pas les personnes qui veulent rester délibérément seules. cependant, depuis quelques semaines, l'envie de revenir sur le devant de la scène se présente et réveille curieusement des sentiments qu'elle avait oublié.

Coeur - solitaire et c'est mieux comme ça. vivre à ses cotés ce n'est pas une bonne idée. matilda elle ne pense qu'à son travail, qu'à s'occuper l'esprit et s'occuper d'elle même. les autres elle les a toujours délaissés, les relations humaines s'arrêtent au cadre professionnelles, elles vont rarement jusque dans son lit. on ne mélange pas les choses. elle n'a besoin de personne pour l'occuper, rester à ses cotés c'est se condamner à des heures de silence et l'assurance qu'elle finira par vous tuer. matilda elle ne s'attache pas.
Monnaie -  aisé elle a amassé des richesses pendant des années, de divers unions, en s'entourant des bonnes personnes, en volant parfois. tous les méthodes sont bonnes quand on ne craint plus rien. quand on a pas peur de la mort. assez pour n'avoir à se soucier de rien, rien d'autre que de sa petite vie monotone. ça et sa petite personne suffisent à son bonheur simple.
Famille -  les wrights n'ont jamais été grand chose, de son temps ils étaient simplement des  marchands qui ont fait les mauvais choix. il n'y a jamais eu de famille. en tant qu’aîné elle devait juste suivre le même modèle que les autres, enrôlée dans l'armée, forcée implicitement de trouver une fille qui arrangerait un peu les soucis de tout le monde. elle est heureuse qu'ils soient tous mort, quand on lui demande où vivent ses parents elle prend un grand plaisir à dire qu'ils sont en voyage. un  très grand voyage sans fin. sa famille, sa véritable famille, c'est celle qui lui a donné une vraie vie et a ouvert de nouvelles perspectives à son monde étriqué, peu importe tout ce qu'elle a du payer.
Habitation - en plein quartier historique, dans une petite maison située entre deux boutiques modestes, là où la vie nocturne est agréable n'est pas vue d'un mauvais oeil. c'est dans la masse qu'on arrive le mieux à se cacher.

Avatar - hugh dancy.
Crédit - JUGBAND BLUES.
hello darkness, my old friend

(I) Matilda, avant toute chose, c'est un femme dans le corps d'un homme c'est pas quelque chose qui se voit au premier abord. Parce qu'avant d'être quoi ce soit, Matilda est surtout Matilda. C'est quelque chose qu'elle n'a jamais vraiment assumé, pendant des années, parce qu'elle pensait qu'elle n'était juste pas normale, que ça passerait. C'était pas des sujets dont on parlait, en fait, elle ne pensait même pas que ça pouvait exister, elle s'est toujours enfermée dans l'idée qu'elle était folle. Ca ne lui faisat pas peur, mais elle ne se croyait pas non plus attardé, ça lui laissait juste un arrière goût d'injustice qu'elle ne savait explique.  L'éducation militaire de son père l'a aidée un premier temps, en tant que soldat elle n'avait pas le temps de se demander qui elle était, elle était au mieux un chiffre, au pire un tas de chair bon a sacrifier. Pendant des années la combine a fonctionné et elle pensait qu'enfin, elle deviendrait un homme un vrai. Un type bourrin comme les autres nanas semblaient les aimer, musclé, froids et parfois violent. Même s'ils foutent des torgnoles, ça reste des héros et elle voulait être de ces gens qu'on admire.  Mais au fond, Matilda elle était pas comme ça, Matilda avait envie de se faire belle aussi pour sortir danser, elle avait envie de s'arranger la face parfois, de se raser entièrement, de laisser pousser ses cheveux, de ressemble un peu plus à dame. Et plus les années passaient, plus les décennies s'écoulaient, plus le grand vide est devenu un trou béant qui n'a trouvé de réponse qu'aujourd'hui. Si elle n'était pas Matilda, elle ne serait rien.  (II) Matilda n'a jamais eu peur de la mort, même du temps où elle était humaine. Elle a bien cru qu'elle sera libérée de sa vie quand elle est morte. Mais tout ne s'est pas passé comme prévu. Depuis, elle a la sale habitude se croire invincible, quitte à éveiller quelques interrogations sur ses guérisons miraculeuses lors d'opérations musclées. Les balles sont comme une habitue, s'en prendre une, une petite routine qui fait sourire en y repensant. Elle a le goût du risque, elle le porte dans son sang, dans ses gestes, elle ne vit qu'avec de l'adrénaline. Pas besoin de nicotine, ni de drogue, la simple envie de se mêler de ce qui ne la regarde pas suffit. Ça a fait d'elle une bonne flic, mais une mauvaise personne. Elle a perdu de nombreux coéquipiers à cause de ça, laissé un tas de cadavres sur sa route, des visages. Sa propre mort ne l'effraie pas. Mais elle n'est pas aussi insensible à celle des autres qu'elle ne le laisse croire. Parce que parfois, il arrive qu'elle commence à s'attacher et c'est à ce moment là, que ça devient vraiment risqué. (III) L'art, c'est quelque chose qui la passionne depuis toujours et elle a eu le chance de le voir grandir, dépérir, se renouveler, l'art c'est quelque chose dans lequel elle se retrouve. Quand elle dessine ou qu'elle peint, elle se sent plus mortelle, plus sensible. Ça lui permet d'exprimer toutes les choses dont elle n'a jamais osé parler.  Quand elle regarde une peinture, elle se met à la place des humains, des vrais. Qui rêvent de tout ce qui lui est dû, certains d'infinis, d'éternités. Elle se souvient de son passé, de beaucoup de choses et à choisir, elle finirait bien ses jours avec un artiste. Il lui arrive d'exposer ses œuvres de manière anonyme dans des galeries, elle prend un malin plaisir à discuter de son travail avec des gens qui ne se doutent pas de son identité. Ce n'est que là qu'ils sont vraiment sincère et qu'ils disent la vérité. Son terrain de chasse préféré. (IV) Matilda est une mauvaise personne, quoiqu'il advienne. Elle aime la justice et possède un sens de l'ordre très strict, mais elle n'a pas de pitié. Ni avant, ni après avoir tué pour se nourrir, ce qui concerne sa survie, concerne sa survie. Rien de personnel. On doit tous mourir, même elle sait qu'un jour, elle se fera sans doute avoir. C'est un fait auquel elle ne peut rien changer. Tout ce qu'elle peut faire c'est s'assurer qu'elle ait toute les chances de son coté pour que ce jour n'arrive pas avant longtemps. Si elle s'en sort bien dans les affaires délicates c'est qu'elle ne fait pas dans le sentimental, ce qui est coupable est coupable. On paye tous pour nos crimes. Elle ne s'est, jusqu'à aujourd’hui, jamais surprise à montrer de la tolérance pour quelqu'un, même en cas de légitime défense. Elle même ne sait pas d'où lui vient cette dureté, qui lui vaut la réputation d'un coeur de pierre. Alors elle aime à croire qu'ils ont tout simplement raison, qu'il n'y là aucune poésie macabre, son coeur est en pierre et elle n'y peut rien. Elle ne changera pour personne. (V) Néanmoins, il existe quelque chose sur terre qui attire facilement sa sympathie. Les animaux sont entrés dans sa vie, doucement mais surement. La première fois quand elle était cavalière. Elle s'est tout de sentie proche d'eux, plus proche des bêtes que des humains. Elle même étant devenue par la force des chose, un genre de bête. Elle n'a jamais détesté sa nature. Mais ne l'a jamais  aimé non plus. On vit avec.  Avoir de la compagnie autour d'elle, ça l'empêche de perdre l'esprit. Et y a quelque mois, elle a recueilli un berger allemand abandonné qu'elle a renommé Night. Les chiens sentent des choses que l'homme ne voit pas. Et parfois, il est plus alertes que ses sens, pourtant plus développés. Elle se sent presque en sécurité avec lui. Elle et son secret. (VI) C'est une connasse, c'est vrai, mais contrairement à ses croyances, Matilda  ressent des choses. Beaucoup de choses, trop. Matilda est empathe, une véritable éponge. Et c'est sans doute parce qu'elle reçoit trop d'informations qu'elle peine à faire le tri et préfère se montrer toujours sur la défensive ou se braquer et aboyer comme un chien enragé. C'est un réflexe, une habitude qui s'est installé, une attitude que l'armée lui a enseignée, faire bloc. Ne laisse aucune émotion passer. Quand on a la chance de la connaître, on se rend compte qu'elle est plutôt simple à vivre, elle aime tous les genres de musiques et ne fait pas plus d'éloge au classique que ça, elle choisit toujours ses vêtements avec beaucoup d'attention. Matilda, elle n'a jamais fait sa transition parce qu'elle ne préfère pas attirer l'attention où laisser la médecine toucher son corps maudit, alors en attendant de pouvoir s'habiller comme une fille, elle soigne son apparence. Ses mots. Et elle rit Matilda, trop rarement. Mais quand elle rit, c'est si fièrement. (VII) En dehors de son travail, et dans la vie quotidienne civile qu'elle mène maintenant,  Matilda est un electron libre.   Sans accroche, sans passions véritables, elle s'intéresse à tout. En fait, elle a trop de passions, qui s'éteignent aussi vite qu'elles naissent. En besoin constant d'être stimulée, qu'on fasse fonctionner ses neurones, qu'on fasse bouger son corps. Elle sait rester immobile qu'entre les quatre murs de sa maison.-



red/emeline

Âge - quinze ans.   Présence - 7/7j  Personnage - inventé Dernier mot - je. suis. une. licorne.

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MATILDA WRIGHT
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